L'alcool me fait chialer,
Et les nuits me font bader.
La piece blanche, il faut la chercher, ne surtout pas regarder a cote.
Un sweat et une odeur,
" Dans le dérisoire I'm Lost...."
Et tu te déconnectes, tu la sent monter, doucement, c'est bon, ça chauffe,tu sent ta gorge s'ouvrir à un autre horizon, tu ouvres la voie de la connerie, tu subis, et pourtant nan tu agis, tu te décomposes, te retrouves en face d'elle, c'est le retour a la réalité, tu prends peur, elle te fait peur, tu ne veux pas, tu ne veux plus et pourtant tu as tellement voulu.Avec des si, Paris serait déjà prisonnier de sa bouteille de verre, jetée a la mer avec puissance.Puis toi échouée, oui ce soir encore, pieds nus dans le sable, tu les entends rire derrière et tu entends le sien, comme cette ombre au dessus de ta tête, qui souris sur ton epaule, alors tu t'allonges, tu regardes le ciel, des étoiles par millier "c'est quoi ce romantisme trop kitch? " et tu te redresses, on appelle cela l'apesanteur les perles qui souillent le sable.Tu ne voulais pas, mais c'est ainsi, un beau jour BAM...Et puis une main sur mon epaule, un sourire, une silhouette familière, un air qui dit long qui dit loin allez viens.Et plus tard, toujours rien...Des vacances de toi.Ah si toi et ta robe noire à reflet marron, tu m'enivres, tu me souris, c'est vrai que tu es belle.Tellement belle que je te suis, et puis stop arrête je ne veux plus, je ne veux plus que tu me pénètres, tu me dégoutes et me fais mal. Ta robe m'oppresse, il faut partir, et c'est ainsi qu'une fois encore tu es sur cette route, toujours la même.Le vent au coin de la rue, la marche et là tu as une envie soudaine, nan ce n'est pas sérieux, alors tu te lances, "tant pis".Et demain? demain sera un autre jour.

